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déplacement du Président de la République sur le site SAFRAN-SNECMA
Le Président de la République réaffirme l’ambition spatiale française
"l’ambition spatiale française reste une priorité absolument stratégique"
En visite dans le département de l’Eure , le Président de la République a défendu sa politique industrielle et a promis d’assurer l’avenir de la filière spatiale française.

En visite dans le département de l’Eure, le Président de la République a défendu, au cours de sa visite chez le motoriste SAFRAN, sa politique industrielle et a promis d’assurer l’avenir de la filière spatiale française. Il était accompagné par René Ricol, le Commissaire général à l’investissement, ainsi que par 3 ministres Valérie Pécresse (ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche), Eric Besson (Ministre de l’Industrie) et Bruno Le Maire (Ministre de l’Agriculture ) et de parlementaires dont Pierre Lasbordes, député de l’Essonne et Président du Groupe Parlementaire sur l’Espace et Alain Gournac , sénateur des Yvelines et vice-président du Groupe Parlementaire sur l’Espace.

Au cours de la table ronde qui a eu lieu après la visite de l’usine SAFRAN de Vernon, le Président a réaffirmé que le domaine spatial était un secteur stratégique, porteur de croissance et d’emplois. "il n’est pas concevable de renoncer à l’ambition spatiale de la France et de l’Europe". Il a rappelé le rôle actif de la France dans la construction de l’Europe spatiale" et la compétitivité de l’industrie française au niveau mondial (40% du marché des satellites de communication commerciaux et 50% du marché accessible des lanceurs).

Le Président a rappelé la volonté de la France et de l’Europe de disposer d’un accès autonome à l’espace, pierre angulaire de la politique spatiale française :"la garantie d’un accès autonome à l’espace pour l’Europe et pour la France est non négociable".

Le chef de l’Etat a confirmé que la France défendrait, lors de la prochaine conférence ministérielle de l’ESA en 2012 , le "programme de rénovation à mi-vie du lanceur Ariane 5".

La Président a également confirmé que "dans le cadre du grand emprunt, nous mettrons 250 millions d’euros pour travailler sur le nouveau lanceur". Aussitôt après la table ronde, le déblocage d’une première somme de 82 millions d’euros a été signé avec le CNES pour lancer les premières études sur le successeur d’Ariane 5 (travaux préparatoires sur la structure, l’avionique et la propulsion de la future fusée européenne dont l’entrée en service est programmée à l’horizon 2020-2025).

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